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Caractéristique:
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ALTAIR est une construction Pouvreau de 1959. Il porte le numéro 187. Il est a la fois moderne et totalement classique puisque je lui ai conservé son mat en bois, sa bôme en bois, son tangon bois, ses capots vernis, son gréement d'origine avec les bastaques à levier, les winches genre bakélite à manivelle sous le pont, etc... Bref, il est « dans son jus ».
Il est actuellement et depuis trois ans,sous hangar dans un chantier à Noirmoutier, spécialisé Requins .
Je dois avouer que je m'en suis très peu occupé… depuis que je l'ai mis au repos (fin 2004).
Avant cela, il naviguait tous les été en Atlantique (Yeu et Noirmoutier) où il a régulièrement participé aux régates de bateaux classiques et quillards, ainsi qu'à quelques championnats de France de Requin où ma meilleure place a été 10° avec mon ex- femme et ma fille en équipage. Compte tenu de l'age et du grément à l'ancienne, il ne peut prétendre à un podium autre que celui de l'élégance.
Mon habitude d'entretien a toujours été, pendant presque 20 ans, de faire une année de gros travaux et une année d'entretien courant. Les derniers « gros travaux » étaient le remplacement en 2003 des boulons de quille et réfection de la semelle. En 2001 cela avait été le pont (il était en pitchpin peint et vieillissant et je l'ai remplacé par un contreplaqué multicouche (repeint en blanc sauf les bois qui courent de l'avant à l'arrière) qui assure plus de rigidité à l'ensemble du bateau.
En effet, le bateau est blanc et bois vernis ; ainsi pont et coque sont blancs, mais avec les listons vernis, le cockpit vernis, le roof, le capot et une bande centrale aussi en bois vernis et le bicolore blanc-bois est très élégant. En 1999 j'avais refait les francs bords et listons ainsi que les bordées hautes. En 1997 un jeu de voile neuf… uniquement pour les jours de régate. Il y a donc deux jeux de voiles. En 1995, c'était la râblure et la quille, etc…
Chacun de ces chantiers valait environ 3000 Euro.
Ainsi ALTAIR a, contrairement à moi, énormément rajeuni au cours de notre vie commune !
Evidemment, les années paires je faisais les entretiens normaux de carénage, peinture, entretien du gréement, etc…
Il est donc toujours au sec . Si les circonstances devaient m'amener à reprendre la mer, le prochain chantier serait les bordées sous la ligne de flottaison car quatre ans au sec nécessiteront une sérieuse révision. C'est d'ailleurs une des raisons du prix très bas qui est proposé, mais comme il est gardé par un des meilleurs chantiers de France pour les Requins, cela est cohérent.
Si vous le désirez et si cela vous intéresse, je peux vous aider dans vos démarches avec le chantier où il est remisé sur Noirmoutier. Je reste évidemment à votre disposition pour vous faire part des études que j'avais mené pour la restauration d'ALTAÏR . (plusieurs fois j'ai pensé reprendre la mer…mais..). La remise en état devra
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